Jeudi 22 novembre à l’aube (vers 6h30 du matin) : Une voix qui me semble affolée me sort du sommeil, moi qui ne travaille pas avant 14h30, et me fait craindre un énième problème de fuite dans la salle de bain.
« Olivier, Olivier, oh lala !!! Olivier… c’est positif ! Oh lala, oh lala !! ».
C’est le « c’est positif » qui me fait d’un coup émerger de ma nuit. Je comprend que Catherine n’a pas attendu de me réveiller pour faire le test. Elle est déjà assise au pied du lit, et je l’y rejoins. Nous sommes assis là, côte à côte, regardant le test de grossesse et ses deux traits rouges. N’y croyant pas. Répétant inlassablement des « oh lala », riant et pleurant de concert.
La journée qui suivi ne laissa pas un instant de répit à mon cerveau qui tenta d’assimiler la possibilité d’un bébé dans le ventre de ma Cathy. Je dis « la possibilité » car je préfère ne pas m’emballer en faisant confiance à un simple test de grossesse et je préfère attendre l’avis d’un expert. Le fameux et mystérieux (pour nous les hommes) gynécologue...
Rendez vous fut pris dans la journée mais aucune date avant le 07 décembre n’était libre. Il allait falloir ronger son frein avec patience (et avec un certain stress malgré tout). Le lundi 26 novembre Cathy n’en peut plus des douleurs qu’elle endure depuis quelques jours et j’appelle le gynéco pour savoir si il peut nous recevoir en urgence le lendemain soir. Coup de chance, un rendez-vous est annulé et une place est libre pour 19h40.
Le mardi 27 ;o) novembre, à 19h37, nous sommes dans la salle d’attente. Les patients s’éternisent dans le cabinet et nous stressons jusqu'à 20h45. Le Dr Mintz nous reçoit enfin. Nous lui faisons par du résultat du test et des douleurs au ventre. Il ne s’inquiète pas du tout et accompagne Cathy dans la pièce d’à côté, la salle d’auscultation. Je ne les accompagne pas et reste assis dans mon coin, attendant sagement. Je perçois leur voix et surtout celle du médecin disant à ma fiancée que son « ami peut se rapprocher ». Elle n’a pas le temps de le formuler que je suis déjà dans l’encadrement de la porte, derrière elle, ne voyant que le sommet de son crâne et ses pieds surélevés sous un écran accroché au mur. C’est sur cet écran que je découvre en même temps qu’elle le « grain de riz » à qui il va falloir trouver un prénom. A peine a-t-on le temps de nous remettre de cette émotion que le Dr fait une chose à laquelle on ne s’attendait pas : Il nous fait écouter le cœur du «grain de riz ». Après quelques recommandations du toubib et moult questions de ma part nous quittons le cabinet soulagés et heureux de ce que nous venons de vivre.
C’est là, en rentrant tard à la maison, que Cathy cède à sa première « envie » (qui n’en est pas une, mais comme elle avait besoin d’un prétexte) : Une pizza ! Ce jour là elle est déjà enceinte de 7 semaines et ce n’est que le début des nausées et des chamboulements dans son corps qui vont nous tomber dessus dès les jours suivants. Moi, pour ma part, je me sens totalement abruti et assommé par cette « énormité », et tellement…
...heureux.
« Olivier, Olivier, oh lala !!! Olivier… c’est positif ! Oh lala, oh lala !! ».
C’est le « c’est positif » qui me fait d’un coup émerger de ma nuit. Je comprend que Catherine n’a pas attendu de me réveiller pour faire le test. Elle est déjà assise au pied du lit, et je l’y rejoins. Nous sommes assis là, côte à côte, regardant le test de grossesse et ses deux traits rouges. N’y croyant pas. Répétant inlassablement des « oh lala », riant et pleurant de concert.
La journée qui suivi ne laissa pas un instant de répit à mon cerveau qui tenta d’assimiler la possibilité d’un bébé dans le ventre de ma Cathy. Je dis « la possibilité » car je préfère ne pas m’emballer en faisant confiance à un simple test de grossesse et je préfère attendre l’avis d’un expert. Le fameux et mystérieux (pour nous les hommes) gynécologue...
Rendez vous fut pris dans la journée mais aucune date avant le 07 décembre n’était libre. Il allait falloir ronger son frein avec patience (et avec un certain stress malgré tout). Le lundi 26 novembre Cathy n’en peut plus des douleurs qu’elle endure depuis quelques jours et j’appelle le gynéco pour savoir si il peut nous recevoir en urgence le lendemain soir. Coup de chance, un rendez-vous est annulé et une place est libre pour 19h40.
Le mardi 27 ;o) novembre, à 19h37, nous sommes dans la salle d’attente. Les patients s’éternisent dans le cabinet et nous stressons jusqu'à 20h45. Le Dr Mintz nous reçoit enfin. Nous lui faisons par du résultat du test et des douleurs au ventre. Il ne s’inquiète pas du tout et accompagne Cathy dans la pièce d’à côté, la salle d’auscultation. Je ne les accompagne pas et reste assis dans mon coin, attendant sagement. Je perçois leur voix et surtout celle du médecin disant à ma fiancée que son « ami peut se rapprocher ». Elle n’a pas le temps de le formuler que je suis déjà dans l’encadrement de la porte, derrière elle, ne voyant que le sommet de son crâne et ses pieds surélevés sous un écran accroché au mur. C’est sur cet écran que je découvre en même temps qu’elle le « grain de riz » à qui il va falloir trouver un prénom. A peine a-t-on le temps de nous remettre de cette émotion que le Dr fait une chose à laquelle on ne s’attendait pas : Il nous fait écouter le cœur du «grain de riz ». Après quelques recommandations du toubib et moult questions de ma part nous quittons le cabinet soulagés et heureux de ce que nous venons de vivre.
C’est là, en rentrant tard à la maison, que Cathy cède à sa première « envie » (qui n’en est pas une, mais comme elle avait besoin d’un prétexte) : Une pizza ! Ce jour là elle est déjà enceinte de 7 semaines et ce n’est que le début des nausées et des chamboulements dans son corps qui vont nous tomber dessus dès les jours suivants. Moi, pour ma part, je me sens totalement abruti et assommé par cette « énormité », et tellement…
...heureux.
2 commentaires:
Vous n'assurez pas une cacahuette, vous auriez quand même pu arriver chez le Dr Mintz à 19h ... 27 !!!
3 minutes d'avance à un rdv qui aura plus d'une heure de retard c'est bien suffisant :o))
Enregistrer un commentaire